Récits & Témoignages

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  1. Les remparts de la liberté

    Toudert à connu la fierté farouche des partisans avides de liberté et d´indépendance, la misère des villages dévastés, les soufFrances des éternels émigrés et l´exaltation des ultimes combats. à travers l´histoire de Toudert, l´évocation des us et coutumes du terroir et des petits détails de la vie quotidienne, l´auteur nous force à nous référer à l´Histoire d´une grande région de l´Algérie: la Kabylie entre 1830 et 1871. KADDACHE MAHFOUD, Professeur à l´université d´Alger.
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  2. Ibn Batouta, prince des voyageurs

    """ ...Tout à commencé le 14 juin 1325.J´avais 21 ans lorsque j´ai pris la décision qui allait bouleverser le cours de ma vie... Partout où mes pas m´ont conduit, j´ai reçu un accueil fraternel, j´ai obtenu sans le demander l´assistance désintéressée de centaines de personnes, des pauvres gens, comme des seigneurs. Dans les déserts les plus hostiles, j´ai trouvé des jarres d´eau installées le plus souvent par une main anonyme avec l´humble souci d´apporter une aide, parfois de sauver d´une mort certaine l´étranger solitaire ou le voyageur égaré.A chaque étape de mon périple, j´ai été comblé de présents. J´ai reçu l´instruction et on m´a pourvu de diplômes qui m´autorisent à dispenser un enseignement universel. Cependant, j´ai aussi été le témoin de la cruauté, de la bassesse et de la fourberie... "". "
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  3. Si Mogador était contée

    «…Lalla Aïcha vécut très longtemps avec ses parents et grands-parents maternels. De son père, elle hérita le sérieux et le bon sens, de sa mère, l´humour caustique et le courage. Son grand-père passa dans sa vie sans laisser de traces ni de souvenirs vivaces, sinon eux d´un homme effacé, discret, ayant en quelque sorte vécu en pointillé, dominé par sa femme et qui passait le plus clair de son temps à égrener son chapelet et marmonner des prières. Mais c´est de sa grand-mère maternelle Lalla Amina qu´elle tenait le plus.Cette vénérable dame, enracinée dans le XIXe siècle, lui avait appris quantité d´histoires et lui avait surtout inculqué l´art de la narration. Quand ma grand-tante se mettait à raconter, toute l´assistance se taisait. On restait extasié et accroché à ses lèvres. Et elle savait beaucoup de choses. Elle était intarissable. Entre deux prises de poudre de tabac, autre héritage de sa grand-mère, elle était capable de débiter tout un épisode d´un récit épique, en tenant son auditoire en haleine durant de longues heures…»
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  4. Le fou d'espoir

    Un livre écrit par ce poète rebelle sur ses prisons, sa résurrection sous le choc de la liberté, les interrogations qui s´ensuivent autour de son expérience de vie, d´écriture, de lutte. Il va y avoir du sentiment, du lyrisme ravageur, de la critique et de l´autocritique, de la sauvage dénonciation, de la descente aux enfers. On va nous faire revivre l´univers hallucinant de la Question, nous procurer du concentré de barbarie à portée du portefeuille. On va nous propulser dans l´utopie à laquelle il n´est pas désagréable de faire semblant de croire. C´est cela qui est formidable avec la littérature. Elle nous fait faire l´économie d´un vécu limité sans nous frustrer de la jouissance de nos légitimes fantasmes. Grace à elle, nous pouvons, en toute quiétude, exercer notre délicieux voyeurisme. Car il faut bien qu´il y ait des victimes pour que la machine du vampirisme humain puisse se repaître. Le mal ou le bien absolu ? Trop simpliste. On sait bien que la fiction est plus forte que la réalité. Alors, lisons sans complexe. Et que chacun tienne le rôle qui lui est dévolu ! Le fou d´espoir n´est pas dupe. Il à appris la saine cruauté du sourire. Mais il persiste et signe. Pas question pour lui de raconter des histoires, être mercenaire ou prisonnier des mots. Il ne peut écrire qu´avec sa vie, la mettre sans cesse en jeu et, de ce fait, ouvrir sa main ensanglantée à tous ceux qui peuvent encore entendre le cri de l´homme.
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  5. 30 jours en Algérie

    """Deux jours avant le départ, le téléphone à sonné. Au bout du fil, Fattouma. Sa voix n´est plus qu´un mince filet. Elle dit avec des mots saccadés qui filent à toute allure: ""Soudain, à l´idée de votre venue, j´ai une angoisse terrible. Cette semaine à été horrible. L´avocat de l´autre côté de la rue à été tué dans son cabinet et puis, il y à eu ces deux femmes que l´on à mitraillées avant-hier devant un arrêt de bus et…"" Le filet s´est amenuisé, à devenir inaudible. ""… Ils sont rentrés chez eux et ils les ont égorgés. Mon cousin et sa femme, je viens de l´apprendre. Puis ils sont repartis en refermant proprement la porte. C´est comme ça qu´ils font. Ils ouvrent proprement, referment proprement et s´en vont en laissant du sang. Du sang, plein de sang, du sang partout"". Journaliste marocaine, auteur des ""Voilées de l´Islam"", Hinde Taarji s´est rendue en Algérie pour tenter, sur place, de comprendre un drame dont, à distance, ´on peine à dénouer les fils. Construit sur des témoignages et des rappels historiques, son récit apporte des éléments essentiels de compréhension à tous ceux que cette tragédie bouleverse."
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  6. Constantine et les moineaux de la murette

    « Voyez, mes amies, ce n´est pas un pari, mais une mission que je dois m´imposer pour sauver ce qui reste. Cesser cette errance qui me fatigue et savoir où j´en suis, savoir où je peux m´arrêter, savoir quelle direction prendre. Ne plus faire semblant. Dans cette avalanche de souvenirs assaillants, agressifs maintenant, je pioche. Je t´ai prévenue, Constantine, je vais creuser. Tu m´as fait trop longtemps tourner la tête. Tu veux faire de moi une folle girouette ? »C´est ainsi que la narratrice interpelle la ville de son enfance dont elle se sent aujourd´hui comme exilée. Au début du roman elle lui adresse comme un défi : elle parlera d´elle, de son histoire, de ses rues, de ses habitants.C´est bien de mémoire qu´il s´agit ici, puisque cette femme, avec courage - car cela ne se fait pas sans douleur -, va oser convoquer son enfance, plonger dans le passé.Évocation des moments d´insouciance, du temps de l´innocence sur fond de guerre d´Algérie, son récit, tissé de réminiscences, prend aussi parfois une vraie dimension documentaire, mentionnant les métiers disparus, les quartiers et traditions, la bigarrure propres à cette ville.Najia Abeer est née en 1948 à Constantine. Professeur d´anglais, elle vit et travaille à Alger. Constantine... est son premier roman
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  7. Ce ne sont que des hommes

    "«Ce ne sont que des hommes», c´est d´abord une écriture polyphonique où les voix de Rafik, Houria, Mahmoud. .. se superposent, se répondent parfois pour dire leurs passions et sacrifices professionnels, mais aussi leurs déceptions, déboires et soufFrances de «commis de l´Etat». C´est-à-dire des Hommes qui ne sont pas des «supermen» ou des héros mais seulement des hommes avec certes leur force de caractère, leur savoir, leurs compétences, mais aussi leurs faiblesses et leurs limites. Des Hommes qu´on appelle tantôt «cadres de la nation» tantôt «élite», «hauts fonctionnaires», «commis de l´Etat». Cet ouvrage est ensuite un témoignage. Celui de l´auteur qui, loin de tout récit autobiographique sans intérêt pour le lecteur, à entendu décrire la «condition» des cadres de la nation, malmenés, humiliés, marginalisés, emprisonnés, emportés par le «mal de l´Algérie qui ronge, oppresse, racle et tue celui qui en est atteint» depuis 1962. Pour avoir partagé les soufFrances de certains d´entre eux, pour en avoir connu d´autres, l´auteur à voulu leur rendre hommage et dire comment le cadre Algérien, «traqué», (pourchassé», poussé dans ses derniers retranchements, finit par tomber (parce qu´il n´est qu´un homme» ...Née à Alger, licenciée en droit et diplômée de l´Institut d´Etudes Politiques, Leïla Aslaoui à accompli une longue carrière dans la magistrature, exerçant, entre autres, de 1968 à 1991, les fonctions de juge d´instruction, de conseiller à la cour d´Appel puis à la cour Suprême, instance où elle devint ensuite présidente de chambre. Conseiller aux relations extérieures et à la communication au sein du cabinet du ministre de la Justice en 1990-1991, elle est nommée en juin 1991 ministre de la Jeunesse et des Sports, mission qu´elle assume jusqu´en juillet 1992. Ministre de la Solidarité nationale en avril 1994, elle démissionne du gouvernement cinq mois plus tard pour marquer son désaveu des pourparlers entre le pouvoir et le F.l.S. dissous.. Membre du Conseil de la nation (sénateur) depuis janvier 1998, Leïla Aslaoui à été élue membre du Comité des Droits de l´homme au sein de l´Union interparlementaire, le 16 avril 1999, à Bruxelles. Leïla Aslaoui à publié cinq ouvrages depuis 1984 : «Etre juge», «Dame Justice», ""Dérives de justice», «Les Années rouges», «Les jumeaux de la nuit». Ayant quitté te Sénat le 1er janvier 2001, après le renouvellement du tiers présidentiel, elle se consacre actuellement à l´écriture et à des contributions politiques dans la presse (Le Soir d´Algérie"
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  8. Si Smaïl

    Ses pieds cloués au sol, il devait rester et suivre son destin. Soudain, il crut percevoir Un bruit suspect et tourna la tête pour essayer de voir à travers les ténèbres. Il ne distingua nulle forme humaine. Les environs étaient déserts et l´atmosphère poignante. Le même bruit se renouvela enfin, et cette fois, il distingua, nettement, une silhouette qui se mouvait vers lui. Il tressaillit, s´ébroua, puis raffermit Sil position. Il consulta sa montre: 20 h 59. C´est lui, pensa-t-il, oui, sûrement ! Mais qui, lui ? Comment le reconnaître ? H fait si noir! D´un pas lent, toujours égal, l´inconnu avançait, se rapprochait pour lui ordonner de tuer.
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  9. L'la Fatma n'N'soumeur

    La nuit passa dans une quiétude relative, grace à l´obscurité qui imposa un arrêt momentané des hostilités. Le temps s´étant légèrement rafraichi, les soldats furent autorisés à allumer du feu. Etendus sur la terre ferme et immobile, autour des flammes qui pétillaient, ils pensaient à leur famille qui, de l´autre coté de la Méditerranée, s´inquiétait sur leur sort. Leurs yeux qui brillaient dans l´ombre, étaient les seuls indices de leur appartenance au monde des vivants.Dans le ciel, d´un bleu velouté, scintillaient des milliers d´étoiles dont la pale clarté laissait entrevoir le profil incertain de ce paysage montagneux. La beauté austère de ces lieux, en apparences tranquilles, était cependant, entachée par la présence de sentinelles faisant la ronde autour du camp dont elles étaient chargées d´assurer la protection.
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  10. Apologues

    Les bandits d´honneur étaient considérés par la masse des autochtones comme des résistants et des justiciers qui se refusaient à respecter la loi imposée par l´étranger. Ils luttaient contre l´oppression, s´opposaient au pouvoir colonial, tentaient de protéger les faibles et aidaient les déshérités et les malheureux. Les colonialistes les appelaient « hors-la loi » car Ils contrevenaient aux lois françaises en vigueur. Les brigands se signalaient par une toute autre mentalité. Révoltés et dénués de scrupules, ils attaquaient et détroussaient aussi bien, les riches que les pauvres. Ils ne reculaient devant aucune vile action parce qu´ils ne s´intéressaient qu´à leur sort qu´ils s´acharnaient à défendre et à améliorer. Les assassins à gages étaient des tueurs qui firent du crime un métier. Lorsqu´un homme désirait se débarrasser d´un ennemi dangereux, il faisait appel aux services de l´un d´entre-eux qui se chargeait d´immoler la victime qu´on lui désignait. Rien ne le rebutait et n´arrêtait son bras. Il commettait froidement son forfait percevait son salaire et disparaissait
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  11. Oumeri

    Né le 20 janvier 1913, à Sidi Naamane (Tigzirt sur Mer), Tahar Oussedik est mort le 26 octobre 1994, à Alger. Enterré, selon son vœu, à Aïn El-Hammam, berceau de sa famille. La vie de Tahar Oussedik à été pétrie de deux sentiments forts: l´amour de la patrie, depuis son village d´Asqif Entemana et la foi en la jeunesse Algérienne. à cette jeunesse, il à voulu dire qu´être Algérien c´était se réclamer fièrement, de la la Kahina de L ´la Fat ´ma N´Soumeur, de Boubeghla, d´El-Mokrani, de Malika Gaïd et de la lutte de libération nationale. Ce message, il l´avait voulu celui de la dignité et de la liberté. C´est pour dire cela aux jeunes Algériens que le vieil instituteur à pris sa plume. J´ai pleuré et j´ai dépéri quand j´ai appris au Oumeri avait été assassiné au village Lazounène. J´ai pleuré et j´ai dépéri quand j´ai appris qu´Oumeri avait été tué dans la maison de celui en qui il avait mis toute confiance.
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  12. Les poulains de la liberté

    Influençables et sensible, les jeunes n´écoutent que leurs désirs, poussées de-ci, de-là, par le souffle enivrant de la liberté. N´ayant bien souvent aucune conception de l´avenir, ils ne se préoccupent que de l´heure présente dont ils veulent savourer tous les délices. L´oubli du devoir et de la contrainte leur permet d´échapper pour un moment, à la dure loi de l´existenceLeurs aînés ont l´impérieux devoir de manifester, sans relache, leur présence, pour les maintenir dans le sens de leurs responsabilités, car leur peuple et leurs pays ont besoins d´eux.
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