Quand je traite de gueuse notre République de Taëf, je ne suis pas traduit en justice pour haute trahison ou intelligence avec l'ennemi. Quand j'accuse - caveat lector - les autorités religieuses de massacrer Qannoubine, je ne risque pas l'excommunication. Enfin quand je m'en prends à Abdel Halim Khaddam ou à Saëb Erekat (qu'est-ce qu'ils ont plastronné !), je sais pertinemment que je ne peux les atteindre; ils ne sont pas abonnés au quotidien fondé par Georges Naccache. Et puis si le responsable palestinien est anglophone, le français de l'ex-vice-président syrien laisse toujours à désirer. (Extrait de l'avant-propos)